
Temps et aussi longtemps que les entreprises verront un avantage à faire attention à l’environnement, ils le feront avec plaisir.Cependant, le jour où l’effort demandé pour faire un dollars de plus de profit coûte, aux yeux du preneur de décision, plus d’un dollars, c’est logique…il ne se souciera plus de l’environnement. Ici je parle de dollars, mais on comprendra qu’en fait plusieurs autres aspects entre en ligne de compte qui fait que ce n’est pas simplement l'aspect financier qui compte. Exemple, certain gestionnaire accorderont plus d’importance à l’aspect environnemental dans l'évaluation d'un projet avant de l’accepté. Voici l’exemple de deux projets identiques dans deux compagnies différentes, cependant dans la compagnie ZZZ , les preneurs de décisions accordent plus d’importance à l’aspect environnemental, ce qui change le choix du projet retenu. La pondération de 1 à 5 (1 étant mauvais et 5 excellent) multiplier par le % d’importance donne une pondération à chacun des projets.

Le but ultime est donc de conscientisé les preneurs de décisions pour qu’un jour l’impact environnemental valent, à leurs yeux, plus que les profits générés par un projet. Cela semble impossible, mais qui aurait dit, il y a 100 ans, qu’un jour l’impact environnemental allait compter, ne serait-ce que pour 1%, dans la prise de décision. Pourtant, aujourd’hui, plusieurs entreprises sont prêtent à perdre un peu d’argent pour conserver une image verte.Le but ultime est donc de conscientisé les preneurs
Bonjour,
RépondreSupprimerIl existe plusieurs exemples d’entreprises pour lesquels l’éco-efficience s’est avérée être un bon investissement. En effet, réduire son impact sur l’environnement permet non seulement d’économiser de l’argent mais limite aussi l’exposition aux risques de poursuite en justices, des régulations éventuelles des pays et des effets nuisibles des activités des entreprises sur leur entourage. Toutefois, il est clair que ces améliorations ne sont pas suffisantes.
Idéalement, et pour faire face aux problèmes environnementaux, les entreprises doivent repenser leur processus de production et la conception de leurs biens produits car aujourd’hui, la plupart des biens sont toxiques d’une manière ou d’une autre. Le défi serait que les produits soient recyclables et qu’ils ne produisent plus de déchets. Même si cela relève d’un idéal, certaines entreprises (notamment des fabricants de textile) ont relevé le défi de réinventer un nouveau procédé industriel. Nike a par exemple crée une chaussure de sport faite seulement à partir de matières non toxiques. Généralement, les entreprises qui arrivent à relever ce défi ont beaucoup à gagner de ces changements : amélioration de l’image, réduction de la pollution, etc . Toutefois, pour les entreprises dont l’activité est le raffinage ou l’extraction du pétrole doivent faire face à un défi beaucoup plus grand. En effet, étant donné que les ressources pétrolières vont diminuer et les taxes sur le CO2 augmenter, ces sociétés sont de toute façon obligées d’investir dans les énergies renouvelables si elle ne veulent pas être complètement dépassées par les entreprises déjà actives dans les énergies vertes. De ce fait, Pour rester rentables à long terme et pour faire face aux contraintes environnementales, ces entreprises doivent réinventer leur modèle de fonctionnement. Ceci pour dire que les entreprises seront de toute façon contraintes à intégrer la dimension « environnement » dans leur processus décisionnel, qu’elles le veuillent ou non car ça sera une question de survie à long terme.
Personnellement, je suis une écolo et je trouve aussi que fondamentalement, le tournant vert devrait se faire sans égard à la dimension économique pcq quand on y pense, si on n’a plus de planète comment peut-on faire de l’argent !
RépondreSupprimerPar contre, il y a ma logique qui me ramène à la réalité. Comment peut-on espérer qu’une entreprise pour qui les motivations sont clairement économiques prenne un virage aussi drastique et opte pour l’écologie d’abord. Il ne faut pas se cacher que l’argent mène le monde (que ce soit les entreprises ou les citoyens en général). Ceux qui décident de dépenser plus que les retombées économiques qui découlent de leur investissement sont plutôt rare.
Si ça touche à leur portefeuille, les gens seront plus conscientisés. Par exemple, le prix de l’essence, quand il est haut les gens ont tendances à limiter leur déplacement et ça peut même les pousser à modifier leur comportement en optant pour les transports en commun. (Ok mon exemple est peut-être un peu boiteux, car il me semble avoir entendu parler que la vente des VUS a augmenté)
Dans l’aspect économique entre aussi l’image de la compagnie pcq plus la compagnie
Pour consoler mon âme écolo, je me dis qu’au moins il y a des actions de faites, car au fond peu importe la motivation derrière l’action, au moins il y a un pas de fait. Bien sûr je trouve que ça ne se fait pas assez rapidement mais je trouve qu’on a déjà un bon pas de fait.
MANDAT # 3 : Maxime Postec
RépondreSupprimerL’effet de balancier est intéressant car il démontre le point de différents facteurs dans une décision stratégique.
La situation des PME mais aussi des plus grosses entreprises en fonction de l’importance financière que peut entrainé la décision me fait penser que ce balancier n’est pas souvent applicable et n’est donc pas moteur d’éco efficience.
Le concept dit que la décision stratégique sera le fruit d’un calcul syncrétique. En ce sens l’intégration de la notion environnementale se justifie. Je suis certains qu’une entreprise n’ayant aucune problème financiers, aucune peur de l’avenir et une image verte valorisable (et valorisé) gérera ses investissements de la sorte, acceptant de sacrifier quelques milliers de dollar pour un impact environnemental moindre (avec souvent dans l’idée que cela lui rapportera de manière indirect par exemple en terme de publicité).
Cependant dans le cas des PME, généralisable à toute entreprise ayant des contraintes de développement et de financement, l’investissement est d’avantage vu sous un angle unique, celui de sa profitabilité. L’éco efficience en PME pourrait être vu non comme part d’un processus syncrétique mais comme un élément d’une démarche en escalier. Sur un portefeuille de projets d’investissement une sélection serai fait selon le critère le plus important en éliminant les autres. Si plusieurs projets sont valides à ce niveau, arrivera un second critère éliminatoire et ainsi de suite. La PME est malheureusement souvent obligée d’avoir une vision à court terme afin de répondre à ses obligations financières. Même si ce n’est pas le cas elle doit financier sa croissance, l’atteinte d’un certain niveau de profitabilité des investissements est donc un critère éliminatoire.