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mercredi 24 février 2010

Par où commencer?

Pour devenir plus éco-efficiente, l’entreprise doit revoir tout le cycle de vie du produit et repenser chacune des étapes pour améliorer le plus possible l’impact de sa production sur l’environnement. De l’extraction de la matière première, jusqu’à sa fin de vie, en passant par la distribution les produits ont un impact sur l’environnement et des efforts peuvent être fait pour diminuer cette l’empreinte environnementale. Voici quelques façons de faire mieux les choses sans amputer vos profits.

§ Réduire la consommation de matières pour la production de biens et de services.

§ Revoir la chaîne de production pour éliminer les pertes de matières et de temps.

§ Réduire la consommation d’énergie pour la production de biens et de services.

§ Réduire les émissions toxiques.

§ Concevoir les produits pour qu’ils soient plus facilement recyclables.

§ Maximiser l’utilisation de ressources renouvelables lors de la production de produits et de services.

§ Accroître la durabilité des produits et les rendre plus facilement réparables.

§ Concevoir des produits à usages multiples qui peuvent facilement être mis à niveau.

Ne pas gaspiller inutilement les ressources est une façon de sauver de l’argent et en même temps cela permet de rester respectueux de l’environnement et d’avoir une meilleure image, ce qui est durement quantifiable, mais certes très payant. L’éco-efficience… que des avantages!!

4 commentaires:

  1. Pourriez-vous donner un exemple de la maximisation de l’utilisation de ressources renouvelables.

    Accroître la durabilité d’un produit, bien que responsable face à l’environnement, n’est pas très rentable pour les entreprises sur le marché tel qu’il l’est actuellement. On risque probablement d’amputer les profits en générant moins de ventes, sans vraiment pouvoir augmenter le prix de vente tout en restant compétitif. Encore une fois, les consommateurs ne voudront probablement pas assumer les coûts supplémentaires. N’oublions pas que nous vivons dans une société de surconsommation

    Vous dites qu’on doit revoir tout le cycle de vie du produit (de l’extraction de la matière première, jusqu’à sa fin de vie, en passant par la distribution les produits) par contre vous donnez des exemples d’actions possibles seulement pour la production et pour la fin de vie du produit. Serait-il possible d’en avoir également pour les étapes intermédiaires c’est-à-dire la distribution, la vente et l’utilisation?

    Merci d'avance pour vos précision!
    Jennifer et Véronique

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  2. Voici les précisions…

    Maximisation de ressource renouvelable : Utilisation de l’hydro-électricité plutôt que le pétrole pour faire fonctionner une machine

    Accroître la durabilité d’un produit : je crois qu’il existe un marché de plus en plus grand pour un produit de meilleure qualité, qui coûte un peu plus cher à l’achat, mais qui dure plus longtemps. Principalement de nos jours où les gens ont une conscience sociale beaucoup plus forte ; il s’agit de vendre l’idée que le produit est plus cher, mais diminue l’impact sur l’environnement et dure plus longtemps, donc plus économique pour le client.

    Exemple de diminution de l’impact environnemental lors des différentes phases de production
    Distribution : Organiser la production et les commandes pour remplir les vans de livraison à pleine capacité pour limiter les déplacements

    Vente : Simplement de réduire la consommation de papier en utilisant des tablettes PC pour la signature de contrat ou tout autre document.

    Utilisation : La conception d’un véhicule hybride aura un impact moindre sur l’environnement.

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  3. Vous présentez ici tous les éléments qui doivent être pris en compte pour évaluer et améliorer l’impact de la production sur l’environnement. En revanche, par exemple, dans le cas d’une entreprise qui extrait des ressources directement d’un terrain dans le cadre de son activité de production, ne pensez-vous pas qu’elle devrait également considérer son impact environnemental direct, ainsi que les coûts de remise en état du site, une fois que la production est terminée ? Nous nous demandons si ces notions entrent dans le cadre de l’éco-efficience, ou si c’est une mesure qui doit être faite à part.

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  4. En fait, oui cette notion fait partie de l'éco-efficience, car ça touche à l'empreinte environnemental(le dénominateur du calcul). Il est sûr que dans la pratique, cette notion est beaucoup plus compliqué parce qu'il est très difficile à quantifier l'impact environnemental, dans le cas de la contamination d'un site, le coût de remise en état est un très bon moyen de quantifier le tout.

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